L'actualité

D’après une étude réalisée par l’IFOP à la demande de Bolt, les Français restent encore extrêmement dépendants de leur voiture alors qu’ils souhaiteraient que la micro-mobilité devienne mieux représentée dans les aménagements des agglomérations.
De fortes disparités sur les transports en fonction des villes
L’IFOP a interrogé les usagers de la route de 6 grandes villes françaises (à savoir Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Strasbourg et Nancy). Et les résultats montrent que dans l’ensemble de ces villes, 72% des usagers de la route utilisent régulièrement leur voiture, seulement dépassée à 82% par la marche à pied.
Les transports en commun se retrouvent en troisième position, avec seulement 63% des usagers utilisant les transports en commun, 40% circulant à vélo et 19% roulant en trottinette électrique.
Ces chiffres ne sont cependant pas les mêmes entre toutes les villes. Ainsi, à Paris 84% des usagers utilisent les transports en commun, ce qui en fait la ville où cette donnée est la plus haute, alors que seuls 52% des usagers prennent régulièrement leur voiture, ce qui en fait la moyenne la plus basse pour ce type de véhicule.
Des villes construites spécifiquement pour accueillir des voitures
Si les français ont autant de mal à sortir de leur voiture pour utiliser d’autres moyens de transport, c’est en partie à cause du fait que depuis près d’un siècle, les villes occidentales sont pensées et aménagées de manière à recevoir naturellement le trafic routier représenté par les voitures. Cette situation ne devrait pas se tarir dans les prochaines années, puisque les spécialistes estiment que le pic des ventes de voitures au niveau mondial devrait être atteint en 2036 avec 1,5 milliard de voitures en circulation, dont 250 millions pour l’Union Européenne.
De plus en plus d’usagers de la route interrogés sont conscients de cette nécessité d’adapter les infrastructures routières aux nouveaux besoins de mobilité, puisque 80% des usagers de la route de ces villes souhaiteraient que les mobilités douces soient mieux représentées parmi les aménagements routiers.

Des personnes ont réquisitionné, le lundi 10 octobre 2022, une station-service afin de gérer eux-même le flot de clients et en vendant leur carburant à un tarif supérieur. La police a dû intervenir et un homme de 20 ans a été placé en garde à vue.
Des individus s'approprient une station service en pleine pénurie d’essence
C’est en début de soirée le lundi 10 octobre 2022 qu’un groupe d’individus a réquisitionné la station-service Total de Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise. Réalisant un filtrage entre les clients, ils laissaient les habitants du quartier se servir sur les pompes alors qu’ils poussaient les autres usagers de la route à se tourner vers leur propre carburant, vendu dans des bidons et à des tarifs définis par ces personnes.
Les clients qui refusaient de suivre les directives émises par ces individus ont été forcés de quitter la file d’attente et certains ont vu leur voiture faire l’objet de jets de pierres. La police s’est rapidement rendue sur place suite à la prise de contrôle illégale de cette station-service. Les bidons d’essence ont été confisqués et un individu âgé de 20 ans a été interpellé puis placé en garde à vue pour outrage et rébellion.
Quelques situations tendues d’après Clément Beaunes
D’après le ministre délégué chargé des Transports Clément Beaunes, quelques cas de tensions ont été recensé en plus de cette prise de contrôle illégale d’une station-service, notamment lorsque des automobilistes faisaient le plein dans des jerricans en plus du plein de leur voiture. Clément Beaunes indique qu’il comprend que la fatigue et l’épuisement lié à cette situation difficile engendre des tensions auprès de personnes qui ne souhaitent que se rendre à leur travail, déposer leurs enfants à l’école, …

D’après une étude publiée par le Journal du dimanche et menée auprès de 1035 automobilistes, la moitié des Français ne connaissent pas le niveau Crit’Air de leur véhicule, et près de la moitié ne respecteront pas les interdictions de circulation pour leur véhicule trop polluant.
30 millions de français bientôt concernés par les zones à faibles émissions
Avec la mise en place prochaine de nouvelles zones à faibles émissions-mobilité, de plus en plus de français seront bientôt soumis aux règles liées aux zones à faibles émissions.
Bientôt, ce ne seront pas moins de 30 millions de français qui devront respecter les règles de circulation des zones à faibles émissions, puisqu’en 2025 l’ensemble des agglomérations comptant plus de 150 000 habitants restreindront l’accès aux véhicules les plus polluants.
Or de nombreux automobilistes ne semblent pas être prêts pour ce changement, puisque 51% des français ne connaissent pas le niveau Crit’Air de leur voiture.
13 millions de voitures pourraient être interdites de circuler dans les zones à faibles émissions
Au total, 36,7% des 38,3 millions de véhicules en circulation au 1er janvier 2021, soit 13 millions de voitures, appartiennent aux catégories Crit’Air 3 à 5, c’est-à-dire les catégories les plus polluantes et pourraient donc se retrouver interdites de circulation dans les agglomérations sujettes aux zones à faibles émissions.
Mais cette obligation ne sera pas suivie par tous les conducteurs, puisque 42% des automobilistes indiquent qu’ils ne respecteront pas les interdictions de circulation associées au niveau Crit’Air de leur voiture.

Depuis quelques jours, un certain nombre de français rencontrent d’importantes difficultés pour faire le plein de leurs véhicules. Une situation qui, si elle n’est pas vue par le gouvernement comme reflétant une pénurie, n’est clairement pas vécue de la même manière par les usagers de la route qui sont directement concernés par cette situation difficile.
Pas de situation de pénurie d’après le gouvernement
Si le gouvernement est parfaitement au courant des difficultés que peuvent rencontrer les automobilistes d’un certain nombre de régions, Olivier Véran a indiqué, à l’issue du dernier conseil des ministres, que la France ne connaissait pas une pénurie.
Le porte-parole du gouvernement s’est contenté d’évoquer des tensions dans le cadre de l’approvisionnement des stations-service.
Des stations-service vides et des stock stratégiques mobilisés
Si la pénurie ne touche pas l’ensemble du pays, celle-ci s’avère néanmoins importante, puisqu’elle toucherait 12% des stations-service du pays. Les stations-service gérées par l’enseigne TotalEnergies s’avèrent tout particulièrement touchées par cette pénurie.
Les stations-service les plus touchées par ces pénuries se trouvent dans le nord du pays ainsi qu’en Île-de-France et aux alentours de Marseille.
La région Hauts-de-France serait tout particulièrement touchée par cette pénurie, puisque 30% de ces stations-service seraient touchées. Si aucune prévision concernant la durée n’a été communiquée, Olivier Véran a assuré que la situation ne serait que temporaire.
Mais même si elle ne doit être que temporaire, la situation a été jugée suffisamment alarmante pour pousser le préfet de la région des Hauts-de-France à faire appel à une partie des stocks stratégiques disponibles afin de de réduire les difficultés rencontrées par les automobilistes de sa région.

Les membres de l’OPEP et de l’OPEP+ viennent d’annoncer leur intention de réduire de 2 millions de barils leur production quotidienne, ce qui devrait avoir un impact sur le prix des carburants pour les usagers de la route.
L’OPEP+ annonce une réduction importante de sa production de pétrole
Le mercredi 5 octobre 2022, les membres de l’OPEP + ont annoncé leur intention de réaliser une coupe importante dans leur production quotidienne de pétrole pour le mois de novembre.
En effet, à partir du mois prochain, les membres de l’OPEP et de l’OPEP + produiront au total deux millions de barils de brut de moins par jour par rapport à la production actuelle, ce qui représente 2% de la demande mondiale.
Une décision qui impactera le porte-monnaie des conducteurs
L’objectif de la décision prise par l’OPEP est de soutenir le prix du baril de pétrole, qui après avoir connu une hausse historique à 140 dollars le baril est descendu à 90 dollars, un prix qui reste très important mais que les producteurs estiment comme n’étant pas suffisamment haut pour entamer la demande mondiale.
Alors que beaucoup d’analyste estimaient que le prix du baril pourrait continuer à descendre, cette décision prise par l’OPEP devrait impacter le porte-monnaie des usagers de la route, comme par exemple des français puisque la diminution de la production quotidienne débutera alors que les ristournes à la pompe seront réduites.

Les chiffres des ventes de voitures au premier semestre 2022 sont tombés et pour la première fois, les ventes de voitures électriques sur l’ensemble du semestre ont dépassé les ventes des voitures diesel sur la même période.
Plus de voitures électriques vendues au premier semestre 2022 que de voitures diesel
Si le marché automobile n’a pas retrouvé son niveau d’avant le Covid avec 16,34% de ventes en moins, il convient tout de même de noter qu’une catégorie de véhicules semble avoir tiré son épingle du jeu : les voitures 100% électriques. En effet, entre les mois de janvier et juin 2022, le volume de leurs immatriculations a augmenté de 28,71%.
Des bons résultats qui ont même permis aux voitures électriques de dépasser le nombre de voitures diesel neuves immatriculées, ce qui montre à quel point les voitures électriques semblent avoir le vent en poupe.
Les aides financières et la fin des moteurs thermiques parmi les raisons de ce succès
Si les voitures électriques semblent connaître un succès de plus en plus important, cela peut être en partie expliqué par un certain nombre d’éléments, notamment les différentes aides à l’acquisition mises en place par le gouvernement qui se sont récemment resserrées autour de l’achat de véhicules 100% électriques, ainsi que suite à l’annonce de la fin de la commercialisation de véhicules à moteur thermique, qui est prévu pour 2035.

Traditionnellement annoncés durant le salon de l’automobile de Genève, les résultats de l’édition 2023 du concours “The Car of The Year” seront exceptionnellement annoncés en janvier à Bruxelles, pour la centième édition du salon de l’automobile de la capitale Belge.
Une édition historique du salon de l’automobile de Bruxelles en 2023
Après avoir connu deux annulations successives du fait de l’épidémie de Covid 19, le salon de l’automobile de Bruxelles va faire son grand retour en 2023. Et le moins que l’on puisse dire est que les organisateurs prévoient de faire les choses en grand.
En effet, cette nouvelle édition du salon de l’auto de Bruxelles sera la centième. C’est certainement pour cette raison que le salon de l’auto de Bruxelles a été choisi cette année comme événement hôte de l’édition 2023 de la cérémonie “The Car of The Year”.
Le concours The Car of The Year lui aussi fortement impacté par la pandémie mondiale
Traditionnellement, les résultats du concours The Car of The Year étaient annoncés durant le mois de mars lors du Salon de l’automobile de Genève. Mais malheureusement, si le célèbre salon automobile Suisse ne sera pas annulé, il sera néanmoins reporté à la fin de l’année 2023 et aura lieu au Qatar.
Le choix d’un autre événement ayant lieu plus tôt dans l’année s’est donc avéré nécessaire et c’est le salon de l’automobile de Bruxelles qui, pour sa centième édition, a été choisi pour remplir ce rôle en janvier 2023.
Le concours The Car of The Year est un événement emblématique qui a lieu tous les ans depuis 1964 et qui élit la meilleure voiture neuve commercialisée en Europe durant l’année écoulée grâce à un certain nombre de critères prédéfinis parmi lesquels la performance, le confort, le design, la sécurité, le rapport qualité-prix et bien d’autres.

Il n’est pas toujours évident pour les usagers de la route de savoir si les pneus de leur voiture sont en trop mauvais état pour leur permettre de continuer à circuler dans les meilleures conditions de sécurité possibles. Pourtant, il existe une méthode très simple pour vérifier l’intégrité de ses pneus en utilisant simplement une pièce de un euro ou de deux euros.
Utiliser une pièce pour vérifier la profondeur de ses pneus
Tous les pneus de votre voiture possèdent dans leurs rainures des témoins d’usure permettant de vous indiquer si vous devez les changer ou non. Mais il n’est pas toujours aisé de trouver ces témoins et de s’assurer qu’ils n’ont pas atteint le bord des rainures.
Si vous avez besoin de vérifier rapidement et facilement si vos pneus ne sont pas trop usés, vous pouvez utiliser une pièce d’un euro si votre voiture est équipée de pneus été ou une pièce de deux euros si votre voiture est équipée de pneus hiver.
Il vous suffit de placer votre pièce dans la rainure de votre pneu. Si la bande extérieure de votre pièce de monnaie est visible, cela signifie que vous devez changer vos pneus. À l’inverse, si la bande extérieure est cachée, alors vous pourrez rouler en toute sécurité.
Changer ses pneus avant qu’il ne soit trop tard
En roulant avec des pneus trop usés, vous vous exposez à des sanctions, notamment à une contravention comprenant une amende de 135 euros, mais vous mettez également votre sécurité et celle des autres usagers de la route en jeu. N’hésitez donc pas à vérifier régulièrement vos pneus et à les faire changer dès que cela s’avère nécessaire afin d’éviter de vous exposer à des risques routiers.

La première borne de recharge pour les voitures électriques d’une capacité de 360 KW française vient d’être lancée.
La première borne de recharge ultra-rapide se trouve en Normandie
Le concepteur de bornes de recharge ultra-rapide pour voitures électriques ABB vient tout juste d’inaugurer sa station test en Normandie. Il s’agit d’une station de recharge comprenant deux points de charge capable de délivrer une puissance de 360 Kw, nettement au-dessus des précédents modèles de bornes de recharge les plus puissantes installées sur le territoire, qui ne délivraient “que” 175 Kw de puissance.
En théorie, de telles bornes de recharge devraient permettre de rendre 100 kilomètres d’autonomie aux voitures électriques en seulement 3 minutes.
Des bornes de recharge trop puissantes pour les véhicules électriques actuels
Si l’intérêt pour les bornes de recharge électriques est certain, la borne ultra puissante d’ABB semble atteindre certaines limites, car il n’existe actuellement sur le marché aucune voiture électrique pouvant accepter une charge de 360 Kw. Même les véhicules électriques les plus hauts de gamme actuellement proposés sur le marché ne peuvent accepter des charges dépassant les 270 Kw.
Mais l’un des intérêts de cette nouvelle borne installée en Normandie tient dans le fait que la charge est partagée entre les véhicules branchés. Les deux points de charge peuvent accueillir en tout jusqu’à quatre voitures électriques en même temps, qui pourront bénéficier d’une charge de 90 Kw chacune. Enfin, grâce à ABB, recharger sa voiture électrique devient encore plus écoresponsable car la grande majorité de l’énergie fournie par ces bornes de recharge est actuellement produite grâce à des éoliennes.

Le code de la route Belge a été modifié le 1er octobre 2022. Dorénavant, les véhicules électriques qui stationnent abusivement près d’une borne de recharge électrique peuvent maintenant être verbalisés.
Le stationnement abusif devant les bornes de recharge électriques maintenant puni en Belgique
Depuis le 1er octobre 2022, tous les propriétaires de voiture qui choisissent de stationner leur véhicule sur une place de stationnement située à portée d’une borne de recharge destinée à faire le plein de carburant des voitures électriques doivent obligatoirement brancher leur véhicule à la borne qui se trouve face à eux.
En l’absence de branchement entre la voiture qui se trouve sur l’emplacement destiné au stationnement et la borne de recharge, le véhicule ne pourra pas être autorisé à stationner. Les véhicules qui sont stationnés devant une borne mais sans être branchés reçoivent maintenant une amende de 58 euros.
Une mesure pour favoriser la bonne utilisation des places liées aux bornes de recharge
Si le stationnement de voitures thermiques sur les emplacements réservés aux voitures électriques était déjà sanctionné en Belgique, cette modification du Code de la route permet de sanctionner un nouveau comportement routier peu respectueux des autres usagers de la route. En effet, il n’est pas rare de constater que des propriétaires de voitures électriques n’hésitent pas à stationner leur voiture électrique sur des places réservées à la recharge des voitures électriques mais sans recharger leur véhicule, ce qui peut empêcher les usagers de la route qui auraient besoin de recharger leur voiture de le faire.

La Sécurité Routière vient de publier les différents chiffres obtenus par les voitures radar durant l’ensemble de l’année 2021.
Les voitures radar ont connu des performances impressionnantes en 2021
Les voitures radar écument les routes françaises depuis 2018, mais leurs performances ont connu un véritable essor en 2021.
Le nombre de départements couverts par les voitures radar a tout simplement doublé en 2021, passant de 18 à 39 départements. Et puisque le nombre de départements a doublé entre 2020 et 2021, le nombre de voitures radar en circulation a également doublé entre la fin de l’année 2020 et la fin de l’année 2021, passant de 83 à 150.
Grâce à cette augmentation du nombre de voitures radar en circulation, ce sont pas moins de 6,65 millions d’usagers de la route qui ont vu leur vitesse être contrôlée en 2021. Au total, ce sont 500 000 procès-verbaux relevant des infractions qui ont été réalisées par des automobilistes français. Ces infractions relevées par les voitures radar, qu’elles soient privées ou conduites par les forces de l’ordre, représentent pas moins de 38% de la totalité des infractions relevées.
La vitesse moyenne des véhicules en baisse sur les routes françaises
L’une des spécificités des voitures radar privées tient dans le fait qu’elles ne se contentent pas uniquement de verbaliser les automobilistes qui ne respectent pas les limites de vitesse, mais elles permettent également de fournir des données statistiques précises liées à la fréquentation des routes contrôlées en fonction de l’heure de passage, de la météo, etc …
Il ressort des résultats de ces analyses que la vitesse moyenne des voitures en circulation a diminué de 3,3% par rapport aux résultats observés en 2020, passant ainsi à 67,2 km/h en moyenne sur les voies à 70 km/h et 68,3 km/h sur les routes à 80 km/h. Enfin, sur les routes limitées à 90 km/h, la vitesse moyenne est de 78 km/h.

Une nouvelle étude publiée par EVForward montre bien que la tendance d’augmentation des ventes en ligne qui touche la plupart des marchés ne semble pas concerner les ventes de voitures électriques.
Les acheteurs de voitures électriques préfèrent les marques classiques aux constructeurs spécialisés
D’après les résultats de l’étude, 74% des personnes interrogées préfèrent acheter une voiture électrique auprès de marques automobiles qu’ils connaissent et dans une concession automobile plutôt que chez des constructeurs spécialisés dans la fabrication de voitures électriques.
Les usagers de la route qui seraient déjà les propriétaires d’une voiture électrique ou les automobilistes les plus jeunes seraient les profils les plus enclins à réaliser l’achat de leur voiture électrique sur internet.
Les usagers intéressés par une voiture électrique sont prêts à patienter plus longtemps que les autres
Si la période actuelle et la pénurie de semi-conducteurs rend la commercialisation de voitures neuves particulièrement difficile, tous les types de véhicules motorisés ne semblent pas être logés à la même enseigne en ce qui concerne le temps que les automobilistes sont prêts à attendre avant de recevoir leur véhicule.
D’après les chiffres de l’étude, les acheteurs de véhicules thermiques neufs seraient 24% à n’attendre que quelques jours et 46% à être prêts à attendre jusqu’à un mois pour recevoir leur véhicule avant de changer de modèle, mais peu sont prêts à attendre plus longtemps. À l’inverse, les usagers de la route intéressés par des véhicules électriques sont prêts à attendre jusqu’à deux ans avant de recevoir leur voiture neuve.